Débats : synchrones ou asynchrones

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Jean-Michel Cornu a soulevé une question intéressante d'acclimation de la vie débatique au 4Dvers (sur son blog er linkedin).

Faut-il discuter de façon synchrone ou asynchrone
Lorsque l'on est dans le même lieu et qu'on se rencontre à deux ou à plusieurs, on discute de façon synchrone (au même endroit au même moment). Mais en ligne il y a plusieurs possibilités.

réseaux sociaux, logiciels, forum, logiciel de discussion en ligne ou bien rencontres ?

Mots-clés : trucs d'animation

Lorsque l'on est dans le même lieu et qu’on se rencontre à deux ou à plusieurs, on discute de façon synchrone (au même endroit au même moment). Mais en ligne il y a plusieurs possibilités...

J'ai répondu 
Tout dépend du sens de "discuter". Si c'est "relationner" des idées entre elles proposées par les inter-discuteurs, c'est par nature asynchrone car ce type de temps n'existe pas. S'il s'agit de susciter "dans le temps" l'apparition d'idées par pression mutuelle réciproque la synchronicité est de construction même de la discussion. C'est donc à voir en fonction de l'impact sur le mnème des uns et des autres et commun (mnème : https://fr.wiktionary.org/wiki/mn%C3%A8me)
JMC en retour 
Bonjour Jefsey, l'apparition d'idée se fait par mise en relation de deux idées existantes, si bien que l'on peut organiser des moments synchrones où on va croiser ds idées. Le fait d'organiser des rencontres itératives comme je le propose permet par contre, comme tu l'indiques, d'avoir le temps de digérer les idées encore non reliées pour enrichir le travail la fois suivante.
Il ne réstait plus à JFC à répondre mais 
Je me lâcherais bien un peu pour illustrer la disette épistemo-terminologique qui retarde toutes (synchronie) ou certaines (asynchronie) de nos réflexions...
Mais linked-in n'a pas assez de place...
Je place donc ici.
Le problème est que le temps en 4D est une dimension interne et non un complément externe comme en 3D. En 4D nous sommes en une sorte de plesiochronie étendue où les idées sont des liens de la tenségrité de la "réélité", qui passent du possible à l'effectif dans les "réalités" individuelles ou collectives de leur(s) "inventeur(s)"; puis de ceux qui les adoptent.
De fait, le temps est un attribut "objectif/subjectif" du "mnème" (notion approchée par Ampère et R. Semon), c'est à dire de la présence mnématique (selon leur mémoire objective/subjective) du passé et du futur dans le présent et ses possibles. Il s'agit du maillage d'engrammes (éléments mémoriels) où la perligence (chemins de maillage) des éléments joue autant que leur contenu. Le temps a part aux ***lieux*** du mnème.
La problématique est celle de la revue des pensées (noèse) en confrontation (conoèse) selon la vision contexturelle de leur "uni/méta/multi/soli/compu/intelli/etc...vers" de référence ou de modélisation, de son algorithmie et de son architectonie - si nous sommes dans une approche assistée par "résordinateur". On pourra partir de la RFC 6852 pour l'approche normative à considérer et sans doute de l'IRTF COINRG (https://trac.ietf.org/trac/irtf/wiki/coin) pour des pistes pour le numérique courant (restreint au modèle IP à quatre couches) vers la réalité étendue (XR) où j'explorais mes 13 couches (Tymnet Extended Model).
Note: en 1985/86 ma business card me disait être "Director, Tymnet McDonnell Douglas Network Company, Extended Services" avec pour champs d'exploration/déploiement l'IPSS (réseau mondial des opérateurs internationaux publics de l'époque) où j'ai fait l'erreur d’autoriser l'intégration de l'internet à son plan d'adressage X.121 de l'UIT (lorsque notre technologie a aussi supporté les accès TCP/IP - après et avant bien d'autres). L'IPSS (chaque pays sous/ou lié à sa Tymnet Gateway [Tymnet Engine local]) supportait alors 100% du trafic inter-réseau des services publics et leurs accès sous divers protocoles terminaux et serveurs, sous notre technologie de commutateurs multiapplicatifs : qui s'en souvient dans l'histoire involontairement (?) mesinformée de l'internet ? Moyennant quoi nous faisons de la rétronovation comme M. Jourdain faisait de la prose.
Cela nous a valu de voir nos trois "boutiques" dégagées : "Tymshare NTD" (inventeur du cloud [computing in network] et auteur de Keykos, -> Coyotos), "Tymshare Augment" de Doug Engelbart (papa souris, traitement de texte, hypertexte, concept d'augmentation humaine), et la mienne "Tymnet Extended Services" (concept néguentropique du capax agorique [corelationnel] naturel/humains) lors du "coup de réseau" de 1986 ; lorsque le militaro-industriel (dont McDD était le leader de l'époque) a (copiant la minitelisation de Giscard 10 ans plus tôt) mis la "politie-sous-numérique" au diapason de la hiérarchie TCP/IP des plateformes (Kiosque - GAFGovs même combat !) sous le haut chaperonnage de l'IETF.
C'était l'établissement de la stratégie du "StatUS quo" dont nous sommes officiellement sortis le 1.10.2016 (transition du NTIA) pour entrer dans celle de la "Permissionless Innovation", qui nous a amené Quic, les Gilets Jaunes, une approche plus ouverte de la pandémie numéricovidienne, etc... et, en fait, à l'accomplissement de la singularité technologique.
Tout cela dans la suite de la singularité de Poincaré (insolubilité du problème à n corps, 1889) : Léon XIII (subsidiarité, 1893), Plank (Quantique, 1900), Einstein (4D, 1905), Goêdel (incomplétude, 1931), Turing (matérialisation de l'algorithme, 1936), Wiener (Cybernétique, 1947, Von Bertalanffy (Systèmes, 1973), Morin (complexité du complexus [maillage en latin], 1982) nos agories (espaces sociaux, Baechler, 1993) sont entrées en ***diktyocènique*** (de diktyos [maillage en grec], réseau, Matthias, 2009) atteignant à l'"interligence" (terme virgilien qui sied au "ce-par-quoi-tout-est-lié" que serine 'Laudato Si' - François, 2015) et à l'"intellition" par sapitation (extraction du savoir) abductive (ce que j'ignore par ce que je sais) et perductive (systématisation de la sérendipité) personnelle ou agorique, de la réélité dixémique (stème : racine d'un effet ; système : ensemble organisé pour former un tout ; dixème : agorie d'influence).
C'est en quoi la SX (societal expérience) de notre "diktyocène" naissant nous réclame d'acclimater nos cadres de référence personnels au challenge conoétique (penser ensemble) des "différentiels" des champs polynymiques (variances des pseudo-synonymes linguistiques) dans le contexte algorithmique (donc atemporel) de nos adjuvances noogicielles (AIIA, auxiliariat intégré de l'intelligence artificielle).